Publié par AJFER - Nou Lé Kapab

Le 20 mai 2013, l'AJFER-Nou Lé Kapab organise un rassemblement devant la préfecture pour demander la Priorité à l'embauche des Réunionnais. Après un mois de mobilisation, ce rassemblement a été une réussite, avec la présence de plus de 300 personnes et la rencontre d'une délégation, vaste et variée d'organisation auprès de la sous-préfète de Saint-Benoît, Hélène Rouland-Boyer.

20 mai - photo IPR

 

Les raisons de notre mobilisation

Après des années de sensibilisation et d'information pour la Priorité à l'Embauche des Réunionnais, nous considérons qu'il s'agit aujourd'hui de l'une des solutions au problème du chômage à La Réunion. Il est nécessaire aujourd'hui d'arriver à ce que l'on donne véritablement la priorité aux réunionnais ayant les compétences et connaissances requises pour les postes disponibles et créés à La Réunion. 

Depuis plusieurs années, la population est de plus en plus sensible et informée sur nos revendications, si bien qu'aujourd'hui, le gouvernement décide de missionner Patrick Lebreton, sénateur socialiste, sur la question de l'Emploi à La Réunion.

Il est temps de mener la mobilisation pour peser sur les décisions à venir, afin que plus aucune génération ne soit sacrifiée et qu'enfin des décisions concrètes soient prises pour lutter contre le chômage à La Réunion.

Contrairement aux idées reçues et aux différentes attaques faites aujourd'hui et par le passé, notamment les comparaisons au Front national et les insultes de racisme, d'anti-zorey, de discriminatoire et d'extrémisme, l'AJFER-Nou Lé Kapab ne fait aucune distinction de race, de couleur, de religion et de sexe.

Après avoir mené plusieurs campagnes d'information, de débats et de rencontres, pour que les réunionnais comprennent nos propositions, on constate que les syndicats, partis politiques, associations et citoyens nous rejoignent sur notre proposition de "Priorité à l'embauche des Réunionnais".

Le système actuel ne favorise pas l'embauche des réunionnais et bien qu'il a pu servir par le passé, faute d'avoir sur le territoire des personnes suffisamment formées pour occuper les postes. Aujourd'hui, ce n'est plus le cas. On a aujourd'hui des jeunes capables d'occuper les postes. 

Il faut arriver aujourd'hui à un système plus juste, qui ne pénalise pas les réunionnais. Car aujourd'hui, ce sont des réunionnais qui restent sur le bord du chemin alors que des postes sont disponibles et que derrière ces chiffres, il y a des familles en souffrance.

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