Dimanche 11 septembre 2011
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Le 24 août dernier, lors de la publication des mesures du plan d’austérité, François Fillon a annoncé
l’augmentation de la Taxe sur les Contrats d’Assurance. La LMDE dénonce cette hausse inacceptable sur les cotisations des adhérents mutualistes et s’inquiète des conséquences concernant l’accès
aux soins des étudiants.
La Taxe pour les contrats d’assurance dits « solidaires et responsables », représentant la majorité des
complémentaires santés proposées par les mutuelles, passera de 3,5% à 7%. Concernant la taxe CMU, ce sont près de 13% de chaque cotisation qui sera désormais prélevés. La taxation des cotisations
mutualistes est donc aujourd’hui devenue un nouvel impôt qui va immanquablement peser sur les plus défavorisés, dont les étudiants.
Face à l’augmentation continue de ces taxes les mutuelles n’auront d’autres choix que d’augmenter le
tarif de leurs cotisations. Cette augmentation représentera une barrière supplémentaire dans l’accès à une bonne protection sociale.
Les difficultés à souscrire une complémentaire santé auront des conséquences lourdes dans l’accès aux
soins déjà dégradé des étudiants.
« Un étudiant sur 3 renonce à se soigner, principalement pour des raisons financières. »
La volonté affichée par le nouveau ministre en juillet dernier de faire de la santé des étudiants un des
axes prioritaires ne semble donc pas au rendez-vous.
Par Kévin
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Dimanche 11 septembre 2011
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L’UNEF a obtenu la réouverture de l’arrêté licence en vigueur depuis 2002 et annonce l’obtention de nouveaux droits et
d’avancées concrètes pour tous les étudiants en cette période de rentrée universitaire.
Parmi ces avancées concrètes, on compte la
suppression des notes éliminatoires et la mise en place de la compensation annuelle, garanties par le nouvel arrêté pour tous les étudiants. Ces avancées représentent un
progrès considérable en matière de droits étudiants, lorsque l’arrêté licence de 2002 avait rendu les évaluations totalement inégales d’une université à l’autre et d’un étudiant à un autre, en
diversifiant les évaluations d’une filière à l’autre.
« Plus de notes éliminatoires et compensation annuelle »
L’année dernière, de nombreuses universités avaient menacé les sessions de rattrapage. L’harmonisation des droits étudiants se
poursuit avec la réaffirmation du droit aux rattrapages.
La réouverture de l’arrêté licence c’est également l’augmentation des volumes horaires pour les filières de
lettres et sciences humaines. Dans un souci de réorganisation du rythme universitaire, la mise en place cette année d’un seuil de 1500 heures représente également une avancée. Cette mesure doit
se traduire par un renforcement important du nombre d’heures d’enseignements en 1ère année.
Bien que les avancées concrètes obtenues cette année soient un premier pas vers l’objectif global d’un
cadrage national harmonieux des licences, l’UNEF dénonce encore le manque de moyens pour l’encadrement de l’étudiant. Le ministère de l’enseignement supérieur se refuse encore à créer des postes
d’enseignants et de personnels. L’UNEF demande qu’un plan de création de postes accompagne ce nouvel arrêté. C’est une
condition sans laquelle le suivi individualisé, l’augmentation du nombre d’heures de cours ou l’amélioration de l’orientation resteront inopérantes.
Par Emeline
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Dimanche 11 septembre 2011
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L'ancien chef de l’État, aujourd'hui âgé de 78ans ne sera pas présent au procès
relatif aux emplois fictif de la Mairie de Paris. Le tribunal correctionnel de la capitale a accepté de juger l'ancien Président de la République… en son absence.
Déterminez la sauce à laquelle vous voulez être mangé
De l'ouverture du dossier contrarié à l'époque par l'immunité présidentielle qui interdit à la justice d'engager des poursuites contre les chefs d’État en exercice jusqu’à l'instruction du
dossier, un ensemble de manœuvres et de stratégies de défense s’attellent à dispenser Jacques Chirac de procès.
Mettez-y quelques gouttes manœuvres politiques...
C'était il y a un an, en Septembre 2010, le Conseil de la commune de Paris avait validé un
protocole d'accord entre la collectivité et l'UMP. Ce protocole de la honte contracté entre la mairie de Paris (PS) et le parti majoritaire (UMP) engage la collectivité parisienne à ne pas se
porter partie civil en l'échange d'une indemnisation de 2,2millions d'euros de la part de l'UMP.
Ajoutez une pincée de manœuvres judiciaires...
Après les tractations politiques, c'est par le biais d'une question prioritaire de
constitutionnalité (QPC) transmise à la Cour de Cassation que la défense de l'ancien Président cherche une nouvelle fois à protéger Jacques Chirac. Cette question prioritaire de
constitutionnalité fut soulevée par la défense de M. Chirac et demandait l'abandon des poursuites à son encontre puisque, selon les avocats de la défense, au vue du délai écoulé entre les faits
et le procès, il devrait y avoir prescription des délits. Fort heureusement, le peu d'indépendance qui reste à la justice française a permis à la juridiction suprême de l'ordre judiciaire de
rejeter cette QPC et de renvoyer l'affaire Chirac devant le Président de la 11éme chambre du tribunal correctionnel, Dominique Pauthe, qui s'avère être une redoutable pointure de la magistrature
française.
Saupoudre le tout par des examens médicaux...
C'est la dernière manœuvre orchestrée par l'épouse de l'ancien chef de l’État. En effet,
sur demande de sa femme Bernadette et de sa fille Claude, les médecins ont établi un certificat médical portant sur l’État de santé de Jacques Chirac. Ce rapport révèle que l’ancien président de
la République n'est "pas en état" d'assister à son procès.
C’est cuit… Appréciez-le bien !
L'acharnement a fini par payer, la justice ne contraindra pas l'ancien
Président de la République à comparaitre à son procès. Jacques Chirac sera certes jugé et représenté par ses avocats, mais il n'aura pas connu ce que peut être une comparution devant une
juridiction. Notons par ailleurs que M. Chirac, qui ne jouit plus de ses pleines capacités physiques et mentales continue toujours pour l'heure de siéger au Conseil Constitutionnel puisque la
constitution de la Vème République attribue aux anciens chefs d’État un siège à vie... Sélection quand tu nous tiens !
Par Steff
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Publié dans : Journal Nou lè Kapab
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Vendredi 2 septembre 2011
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14:39
Le journal Témoignages a décidé d'offrir un espace de parole et d'échange à la Jeunesse Réunionnaise tous les
Vendredis.
Nous remercions la rédaction du quotidien de nous donner cette opportunité et appelons toutes les personnes souhaitant participer à ce journal, intitulé
"Nou lè kapab!" a envoyé leurs contributions à contact@noulekapab.com
Retrouvez les article du 1er NUméro (02/09/2011) sur le site Témoignages et en page d'acceuil de notre site:
- Edito
- Numéro spécial rentrée
- Entre riz chauffé et fausses bonnes idées
- Combien coûte la rentrée aux étudiants?
- 10ème mois de bourse, une réelle conquête sociale dans un contexte de
rigueur
- Le recteur et la transparence : c’est pas son nafair !
- Quand le Mammouth est réduit à peau de chagrin, on se mobilise !
- Des citoyens
conscients de l’urgence de sauver l’Éducation Nationale : une rentrée qui reste coincée dans la gorge des parents
Par AJFER
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