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Journal Nou lè Kapab

Lundi 10 octobre 2011 1 10 /10 /Oct /2011 08:21

A l'occasion de la journée internationale du créole, le 28 octobre 2011, L'UNEF Réunion organise un concours d'écriture en créole à l'université de la Réunion.

 

Depuis 1983,  cette journée internationale du créole mobilise ceux qui ont pour objectif de mettre en avant les langues et les cultures créoles dans le monde. A la Réunion, des manifestations sont prévues dans toute l'île pour célébrer cette journée. La journée internationale du créole est non seulement l'occasion de promouvoir  la langue et la culture créoles au travers de la musique, par le biais des expressions littéraire et poétique ou encore  par l'expression culturelle. Mais elle est également une journée de valorisation de tout un pan culturel et linguistique qui constitue notre richesse et notre patrimoine identitaire à l'île de la Réunion.

 

« Mettre en avant les langues et les cultures créoles dans le monde »

 

Il y a mille et une façons de célébrer la langue créole. Nos richesses culturelles et linguistiques s’illustrent chaque jour, à différents moment, à différents endroits. Mais, le créole a encore du chemin à faire. Comme toute chose, il ne fait pas l'unanimité. Il suffit, pour cela, de constater l'intensité des débats qui se sont formés autour des questions d'intégration de la langue créole à l'école ou les nombreuses réactions suscitées par l'installation du panneau de signalisation "Sin-Dni",  à l’entrée du chef-lieu.

 

En effet, bien que la langue créole soit pratiquée quotidiennement et massivement par les Réunionnais, certains espaces lui sont encore interdits d'accès. Elle n'est pas prise en compte dans les pratiques éducatives, ni dans le domaine administratif. Le créole subit encore aujourd'hui le dénigrement et fait l'objet de nombreux débats, qui ne mettent pas tout le monde d'accord.

 

« Qu’importe la graphie, on a décidé d’écrire le créole »

 

Cette année, l’UNEF a décidé de célébrer cette journée internationale du créole d'une façon particulière en encourageant et en mettant en avant l’écriture créole. Sur des affiches, sur des sites ou encore sur les réseaux sociaux, le créole vit et se meut sans contrainte de graphie. Chacun met son W, K ou Z là où ils sentent qu'il est bon de le mettre et tout le monde l'a compris: il n'est pas nécessaire d'attendre que la graphie se fixe pour écrire et faire vivre la langue créole. Le créole n'a pas de graphie, tant pis: on a décidé de l'écrire.

 

Pour ce faire et pour célébrer au mieux le 28 octobre, l'UNEF Réunion organise un concours à destination des étudiants.  L'UNEF Réunion invite les étudiants à s'exprimer et à écrire leur créole, à la façon et à la manière dont ils le ressentent et veulent l'exprimer. Ce concours est une occasion de valoriser notre langue créole et de la mettre en avant pour célébrer dignement cette journée internationale du créole. Lieu de savoir, cet évènement prend place au sein de l'université de la Réunion, un symbole mais aussi une initiative pour que les étudiants deviennent acteurs de cette valorisation.

Par Emeline - Publié dans : Journal Nou lè Kapab
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Lundi 10 octobre 2011 1 10 /10 /Oct /2011 08:20

Le plan de rigueur du gouvernement prévoit une augmentation, de 3,5% à 7% de la taxe spéciale sur les conventions d'assurance «solidaires et responsables», qui touchent les mutuelles. Mais la pilule ne passe pas. Une mutuelle n'est pas un organisme à but lucratif. Tout l’argent des cotisations de leurs adhérents est consacré à l’organisation de leur protection sociale. Elles ne versent pas de dividendes à des actionnaires.


La Mutualité Française a décidé de mobiliser ses adhérents après l'annonce du Premier ministre François Fillon d'augmenter la Taxe sur les contrats d'assurance (TCA) censée rapporter 1,1 milliard d'euros.


Le secteur des complémentaires santé n'échappe pas aux mesures du plan d'austérité décrété par le gouvernement qui souhaite faire passer la TCA de 3,5% à 7% et gagner ainsi 100 millions d'euros. Ainsi, les 38 millions de Français qui adhèrent à une mutuelle doivent logiquement s'attendre à une hausse de leur cotisation.  

La Mutualité française juge cette taxe «profondément injuste, incohérente et inefficace». C'est pour cela que l'ensemble des mutuelles adhérentes à la Mutualité Française lancent une pétition pour obtenir du gouvernement le retrait de la taxe sur les contrats santé solidaires et responsables. Cette pétition est destinée à interpeller les pouvoirs publics pour protester contre l'augmentation de la taxe sur les mutuelles.


« Une taxe profondément injuste, incohérente et inefficace »


Alors que de plus en plus de personnes renoncent aux soins pour des raisons financières, ce nouvel impôt a pour effet implacable de dégrader ou d’empêcher l’accès aux soins, en particulier les plus modestes d’entre eux. La dernière enquête de la LMDE montre que près d’un étudiant sur cinq ne bénéficie plus d’une complémentaire santé. Et ils sont nombreux, faute de moyens, à souscrire une complémentaire d’un niveau insuffisant pour se couvrir efficacement contre la maladie. Sans protection et plongés dans une situation sociale préoccupante, les étudiants n’ont d’autre choix que de renoncer à se soigner.


Dans le même temps, le taux de remboursement par la Sécurité sociale des soins de ville (médecine générale, optique, dentaire...) est descendu à 55%, avoir une mutuelle est donc aujourd’hui essentiel pour chaque foyer. Cela donne à cette mesure un caractère encore plus injuste.


Déjà taxé à hauteur de 3,4 % depuis 2010 lors de l'augmentation de la CMU (Couverture Maladie Universelle) et début 2011, nous avons eu une première taxation fiscale de 3,5 %. Enfin, on nous annonce cette nouvelle taxe qui est calculée sur le montant des conventions d'assurances, par lesquelles les mutuelles ayant des « contrats responsables » étaient exonérées. Les « contrats responsables » permettent de ne pas faire de sélection du risque, d'offrir une complémentaire santé qui ne rembourse pas la franchise ou la participation forfaitaire.

 

« Désormais, lorsqu'un adhérent payera 100 euros pour sa cotisation, 13 euros partiront en impôts.

La santé est maintenant plus imposée que les biens de première nécessité, taxé à 5,5 % »


A l'avenir, les mutuelles craignent un phénomène de démutualisation. Certaines catégories de personnes - jeunes salariés précaires, étudiants, retraités - pourraient opter pour des contrats «low cost», c'est à dire à bas prix et avec un service minimum, ou prendre le risque de vivre sans mutuelle.


La LMDE se joint pleinement à la mobilisation initiée par la Mutualité française. Le constat est sans appel. Avec l’augmentation des taxes pesant sur les mutuelles, le gouvernement aggrave délibérément les difficultés d’accès aux soins de la majorité des assurés sociaux. Alors que les étudiants subissent déjà de plein fouet les conséquences de la politique gouvernementale, ils sont de plus en plus nombreux à renoncer à bénéficier d’une couverture santé. La LMDE dénonce une situation qui place la santé comme un produit de luxe inaccessible aux plus fragiles.  

 

Pour signer la pétition rendez-vous sur le site de mutualité française.  

Les signataires de cette pétition demandent au gouvernement de renoncer à affaiblir encore une fois la protection sociale des Français et de renoncer à l’impôt sur la santé 

Par Kévin - Publié dans : Journal Nou lè Kapab
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Lundi 10 octobre 2011 1 10 /10 /Oct /2011 08:19

Le premier ministre, François Fillon a annoncé il y a plus d'une semaine la mise en place d'un plan d'austérité qui a pour optique de ramener le déficit public de 5,7% du PIB actuellement, à 4,5 % en 2012.

Ce plan de rigueur (n'ayons pas peur des mots) a était présenté par le chef du gouvernement comme étant un plan de redressement sincère des finances de l’État, sincère car demandant soit disant aux plus aisés de participer à l'effort national pour réduire le déficit abyssal de la dette public. Qu'en est-il dans le détail?

Une justice fiscale à deux vitesses

La dette de l'Etat Français ne date pas d'hier et depuis plusieurs années, les différents gouvernements s’attèlent à réduire les dépenses des services publics. Ces coupes budgétaires organisées dans les services publics privent certaines classes sociales de l’accès à l'éducation, à la santé ou encore à la justice.

 

En parallèle à ses restrictions budgétaires qui impactent le quotidien des familles les moins aisées, ce même gouvernement qui prône actuellement l'austérité avait mis en place le bouclier fiscal en 2007, réforme budgétaire visant à diminuer l'impôt des plus fortunés. Cette réforme mise en place dès le début du quinquennat de Nicolas Sarkozy et supprimée cette année pour cause de non efficacité aura coûté à l’Etat 586 millions d’euros en 2009, 678 millions d’euros en 2010 et 750 millions d’euros pour l’année 2011.

 

Ces centaines de millions d'euro qui sont allés dans le portefeuille des plus riches du pays sont aujourd'hui encore le gage d'une justice fiscale à deux vitesses où la rigueur n'a pas la même signification pour tout un chacun. Comme s'il ne suffisait pas de diminuer le taux d'imposition des plus grandes fortunes de France, le gouvernement a récemment décidé de supprimer l'impôt le plus juste du pays, à savoir, l'Impôt de Solidarité sur la Fortune (ISF). Cet impôt rapportait chaque année plus de 4,5 milliards d'euros fait parti des nombreuses sources de revenus que l’État n'utilisera pas et ce afin probablement, de pouvoir protéger les camarades du Fouquet's en ces temps de crise économique.

Contribution symbolique des plus riches

Estimant que « le seuil de tolérance à l'endettement (était) dépassé », le chef du gouvernement a par ailleurs ajouté que les hauts revenus (supérieur à 5 00 000 euros annuel) seraient désormais taxés à hauteur de 3%. Cette contribution des revenus importants ne rapportera que 200 millions d'euros à l'Etat alors que le plan de rigueur doit permettre au gouvernement d'effectué 12 milliards d'euros d'économie. Les riches ayant contribué à l'effort (symbolique) national, il convient également de dire que c'est bien malheureusement la classe moyenne du pays qui paiera très largement la rigueur annoncée. Parmi les nouvelles taxations envisagées par le gouvernement, la hausse des taxes sur les complémentaires santé et les assurances vie qui doivent rapporter plus d'un milliard d’euros de recettes en 2012.

 

L’accès à la santé devient donc un luxe de moins en moins accessible car dépendant des ressources financières des familles. Outre la taxation annoncée des assurances vie et des mutuelles, la hausse annoncée des taxes sur les sodas, les alcools et le tabac ne fera que diminuer le pouvoir d'achat des catégories sociales les plus défavorisées.

Par Steff - Publié dans : Journal Nou lè Kapab
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Lundi 10 octobre 2011 1 10 /10 /Oct /2011 08:18

A l’occasion du Carrefour de l’Innovation et des Technologies, la Région Réunion a lancé son nouveau site internet. On fait parler de soi comme on peut.


La Région Réunion n’a pas manqué une fois de plus de faire parler d’elle et cette fois qui puis est dans un domaine qu’elle connait bien et qu’elle affectionne particulièrement : la communication.

Un nouveau site donc, prétendu tout beau, tout neuf et surtout un site qui se veut « plus clair ». C’est sûr qu’en matière de transparence, la Région, elle sait y faire, ou presque. Vérification faite, force est de constater que la Région se jette facilement des fleurs, encore une fois.


Les élus de l’opposition perdus dans un ti coin


Ainsi « Les élus du Conseil Régional » se résument à première vue aux élus de « La Réunion en confiance », avec pour chacun, un petit portrait expliquant les fonctions qu’il exerce au Conseil Régional. Composée de plusieurs pages on pourrait s’attendre à trouver sur les autres pages, les élus de l’opposition. Mais non, en réalité c’est sur chacune des trois pages, un remake de la majorité régionale.


Mais où sont donc les élus de l’opposition ? Dans le ti coin, à droite. Grossomodo, pour les trouver, il faut vraiment le vouloir ! Et puis, pour continuer sur le foutan, une fois que l’on a trouvé l’ensemble des élus, grande est la surprise de découvrir soit l’absence de photos, soit des photos, pour le moins que l’on puisse dire, inappropriées. Ainsi, le Conseiller Régional Elie HOARAU, aussi Député Européen a pour photo le trio Jacqueline Farreyrol, Didier Robert et…. Marie-Luce Penchard !


Osons espérer de bonne foi, que tout cela n’est que dysfonctionnement momentané suite à la mise en place du nouveau site, mais quand même…


De la question du respect et de la reconnaissance des élus de l’opposition dans cette institution prétendue démocratique, il en a déjà été question à plusieurs reprises car les disfonctionnements sont nombreux. Des demandes d’informations écrites qui sont simplement ignorées, des demandes de transparence sur certains dossiers qui ne sont jamais satisfaites, des délais d’envoi de convocation souvent pas respecté, au mépris même de nombreux élus de cette majorité et en premier lieu du président  de Région, les exemples ne manquent pas. Ainsi va la démocratie pour l’UMP local, « cause toujours tu m’intéresses ».


Une histoire très très très sélective de la collectivité


Au-delà d’une charte graphique du site gentiment empruntée à la charte graphique du parti en place, - Objectif Réunion UMP- n’est rien comparée aux informations propres à l’institution que l’on peut y trouver. Et qu’est-ce que l’on y trouve ? Justement, pas grand-chose ou du moins, pas tout.


Un site plus clair, c’est aussi pour la majorité régionale, un site où l’on fait abstraction de grandes périodes passées. L’historique de la Région Réunion fournit à travers « les dates clés » se résume aux actes de la décentralisation, avec l’élection du premier président de Région et bien sûr, en 2010, la création du Conseil Régional des Jeunes par Didier Robert. Sinon, il ne s’est rien passé de nouveau, de quoi découragé toutes personnes à étudié l’histoire de cette collectivité.


 Au-delà des principes même de ce que devrait être la démocratie ou des questions de respect et de reconnaissance des composantes de notre société, c’est surtout une malhonnêteté sans limite à laquelle se livre la majorité régionale aujourd’hui.  

 

Par Béa - Publié dans : Journal Nou lè Kapab
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Lundi 10 octobre 2011 1 10 /10 /Oct /2011 08:05

Jeudi matin, nombreux sont ceux qui se sont réveillés, au pied du lit, avec la nouvelle : « Steve Jobs est mort ». Celui-là même qui fait que « presque » plus rien ne nous échappe n’est plus.

 

Oui Apple, la bourse, sa fortune, le capitalisme, … Certes. Mais au-delà de ces considérations politiques, force est de constater qu’il y a des personnes, comme ça, qui auront marqué, souvent dans un domaine précis, toute une planète.

Ainsi, le co-fondateur d’Apple, créateur du fameux Iphone aura fait « sa révolution » qui n’a pas manqué d’impacter nos modes de vie, de travail, de communication, …

 

Téléphone, mails, internet, photos, vidéos, dictaphone, musique sans compter les fameuses applications diverses et variées, utiles ou pas, sans compter la disparition de ces fameuses touches…

 

Bonne chose ou pas, libre à chacun de le penser. Mais une chose est sûre,  c’est qu’il a créé et « créer, c’est résister, résister c’est créer ».

 

Ces jours-ci, on regardera peut-être différemment ce petit bout de rectangle qui, pour beaucoup d’entre nous, ne nous quitte que rarement. Ces jours-ci, dans ce petit bout de rectangle, on y verra peut-être encore plus, la traduction du génie.

Mais pas seulement. « Changer le monde », à sa manière, il l’a voulu, il l’a fait. Et bien plus que du génie, de la volonté, il en avait, de l’espoir aussi. 


Aussi, aimerions-nous sûrement changer quelque chose dans notre vie. Croyons-y et osons ! L’avenir est à nous.

Par AJFER - Publié dans : Journal Nou lè Kapab
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